Me, Myself & I

un peu de tout, beaucoup de n'importe quoi

25 juin 2009

titre ? titre ? et puis quoi encore ???! 100 balles et un mars aussi ?

Rha mais j'vous jure.

La semaine dernière, j'étais au bar du marché (je serais d'ailleurs curieuse de savoir combien de bars du marché existent en ce bas monde) (enfin du coup, ça t'éclaire pas trop sur l'endroit où j'étais vraiment, un peu de mystère, ça ne peut pas faire de mal) avec une collègue. On se la jouait, champagne et tout et bien sûr on critiquait abondamment les gens qui passaient (qui se la jouaient aussi, hein, faut pas croire).

Jusqu'à ce qu'arrive ze bombe, ze one and only, mon idole, mon modèle. Une bonnefemme d'environ 75 ans (note, j'ai pas dit une vieille). Cheveux blonds platine négligemment noués en chignon. Maquillage de camion volé, turquoise sur les paupières, rouge à lèvres euh...rouge, fond de teint en couche tellement épaisse que tu pouvais jouer au morpion sur ses joues. Seins refaits. Robe en lamé argent, façon patineuse artistique : très moulante puis qui s'évase à partir des hanches (et qui ne descend pas tellement plus bas). Talons aiguille de facile 12 cm. Démarche chaloupée sur le pavé parisien. Regard arrogant qui ignore la plèbe que nous sommes.
J'ai peur de ne pas réussir à la décrire parfaitement, mais, avec ma copine, on était bouche bée, aucun commentaire, aucune critique acerbe ne nous venait à l'esprit, pétrifiées, on était.

Et là...au moment où elle passe au plus près de nous, un coup de vent soulève sa jupette. ça a duré 3 secondes. Mais c'était suffisant pour VOIR.

Elle n'avait pas de culotte.

Ni de string, hein. RIEN.

(je me demande du coup comment elle faisait tenir sa couche anti fuite)
(tiens, c'est vrai, ça ?)

Ben tu le croiras ou pas, la terrasse du bistrot était blindée mais on a du être 4 à remarquer ça.
Les gens ils ont pas le sens de l'observation.

Posté par suzeezus à 11:18 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


09 juin 2009

Back from Meeting Island

C'était magnifique, merveilleux zet magique. J'ai fait que glander. Debout, pistoche, mangé, pistoche, sieste, pistoche. De temps en temps, j'ai picolé.

Je suis allée à un mariage très cool, avec une très jolie mariée. J'ai d'ailleurs largement rentabilisé mon déplacement car :
1) je me suis goinfrée
2) j'ai essayé de remplacer l'intégralité de mon sang par du champagne
3) je suis partie quand le DJ a baissé rideau (façon de parler, puisque c'était en plein air)
Donc, tu vois, je ne te mens pas, un mariage très très bien.

Il a fait super beau. Et chaud! On m'avait dit "ouh la, il commence à faire froid" (au cas où tu n'y aurais jamais réfléchi, Meeting Island étant dans l'hémisphère Sud, les saisons sont inversées et, sans avoir un "hiver", on a quand même une saison où on peut se cailler sévèrement les miches, entre juin et septembre). Donc moi, dans ma valoche, j'ai mis des pulls, des jeans, des TS à manches longues. How clever! Il a fait une chaleur de malade, y compris la nuit. J'avais rien à me mettre! Obligée donc de me balader en maillot toute la journée (d'où l'usage intensif de la piscine).

Mes parents ont un cochon d'Inde du Pérou (??? inventé par Christophe Colomb ?) dans une cage, dans la cuisine. On dirait un vieux bout de balai (version balai espagnol) jeté là. Un animal dont j'ai encore du mal à voir l'intérêt, trouillard comme pas permis, hyper pointilleux sur sa bouffe et surtout, avec tellement de poils que je parlais régulièrement à son cul. Mais bon, mes parents semblent bien l'aimer. Tout comme ils aiment le chien, qui est aussi dans son genre un encombrant boulet.

Au retour, dans l'avion (la nuit dernière, quoi) j'ai eu une rangée de sièges pour moi toute seule. J'avais bien repéré un vioque qui louchait sur cette rangée avant le décollage, du coup, dès qu'on a pu détacher nos ceintures, j'ai relevé tous les accoudoirs et je me suis jetée sur la rangée, sans même virer les couvertures (j'en ai d'ailleurs emprunté une, elles sont trop douces).

Sinon, t'as remarqué les nouveaux plans, à Paris ? Comment ça, non ? C'est de ma faute si t'es plouc ? Hein ? Ben non.
A Paris (je t'offre un peu de rêve, un peu de glamour, je te fais partager ma vie parisienne) dans les rues, il y a parfois de grands panneaux avec le plan du quartier, bien pratiques quand t'es paumée (et complètement inutiles quand tu sais où tu es et où tu vas, mais va falloir arrêter de me gonfler, surtout que si t'es plouc habites pas Paris, normalement, t'es paumé quand tu y viens, c'est comme ça).
Sur la partie supérieure du plan, y'a la carte du coin. Sur la partie inférieure, le nom des rues correspondant. Du coup, c'était parfois un peu chiant, quand, comme moi, tu mesures 1,65m les bras levés, parce que la carte est un peu haute, quand même.
Et ben maintenant, les plans, ils descendent! C'est trop mortel. J'ai failli mourir d'une crise cardiaque quand une aimable vieille pute à qui je n'avais rien demandé a fait descendre la carte au niveau de mon regard alors que j'étais en train sautiller pour repérer ma rue mais maintenant, je trouve ça trop génial.

T'es jaloux, hein ? C'est sûr que dans ton bled, sorti de la grand'rue, on peut difficilement se perdre (surtout si on se repère par rapport au château d'eau).
alors bon c'est sûr qu'un plan se révèlerait aussi peu utile qu'un cochon d'Inde (du Pérou) (ou d'Inde ?) (ou ptêt ben du Pérou).


Posté par suzeezus à 22:29 - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
« Accueil  1