Me, Myself & I

un peu de tout, beaucoup de n'importe quoi

30 avril 2008

V'là le printemps qui se réveille, v'là le retour du printemps

(non c'est une blague, garde ton écharpe et tes gants)

Avant de te parler de ma journée, sujet qui te passionne, j'ai trouvé une perle grâce à une requête gogole qui a mené un(e) jeune internaute dans mes filets, si tu as aimé Fabrice François, va donc voir par là.
Tu vas te régaler.

Maintenant si tu veux bien, je vais profiter d'une sieste inespérée du nain pour aller moi-même pioncer un ptit coup réfléchir les yeux fermés, pendant que BM regarde activement une série daubesque à la télé : le destin de Bruno, j'te jure ça existe. Je dis activement parce qu'elle participe, pousse de hauts cris quand l'action se corse, soupire et rigole. Tu crois que je lui dis que c'est une télé et pas des vrais gens ?

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27 avril 2008

Une interminable journée pourrie

- 3h48 du matin : je raccroche sur msn avec un copain. C'était cool mais je suis explosée. Lui il s'en fout, il est 10h48 pour lui.
- 5h : Boulet se lève pour aller bosser. Et ouais. C'est comme ça, Boulet fait partie de la France qui travaille plus pour gagner plus. Naaaaan j'déconne, tu y as cru ? D'habitude Boulet part à 9h30, avec une heure de transport pour arriver au boulot, avoue que ça va, il se fait pas chier et attention il est MEME PAS FONCTIONNAIRE. Bon enfin là, c'est exceptionnel, son réveil à 5h, mais ça fait plaisir quand ça fait qu'une heure que je dors...
- 6h30 : dis-moi que c'est un cauchemar, et que le nain n'est pas vraiment réveillé ? Hein ? Ben si. M'en fous, je me lève pas, je le prends avec moi au lit. Il entreprend de me grimper sur la tête. Puis de me mettre les doigts dans les yeux. Enfin, il trouve hilarant de faire des vagues en tapant sur mon ventre, ben oui, ça existe les abdos mous, tu savais pas ?
- 10h30 : alors que j'envisage peut-être d'aller changer la couche du nain pour pouvoir à nouveau respirer par le nez, BM (ma belle-mère adorée, arrivée depuis lundi soir) appelle. Elle me fout dehors pour garder le nain. Sauf que j'ai rien à faire. Elle me file 100€ pour que je m'achète quelque chose...mouais bon, je vais faire un effort.
- 11h : jme casse. Mon ipod me lâche dans les mains, super. Comment je fais, moi, pour me donner une contenance quand je marche, hein ? Je fume pas! Ah oui tiens, je vais téléphoner.
- 13h : j'erre comme une âme en peine au rayon soutifs du Printemps. Je pige rien aux tailles. J'en essaye deux, toujours le même éclairage flatteur en cabine, et aucun ne va. J'abandonne.
- 15h : je quitte la Fnac, j'ai acheté des bouquins et des CD. Cool.
- 16h : BM veut que j'aille au parc avec elle & le nain. Mais j'ai pas envie, nom de nom. Je suis en plein milieu d'une conversation passionnante sur msn "lol kikoo mdr t'es où ? DANS TON CUL LOOOOOOL" Et puis bon je croyais qu'elle était venue profiter du nain, pas pour profiter de moi. Mais la mort dans l'âme, je m'exécute (tu notes le choix délibéré des termes morbides ? hein ?)
- 19h (argh) : on rentre du parc et des courses. BM m'explique qu'un signe de bonne santé c'est un "caca bien moulé qui ne laisse pas de traces sur le PQ"
- 19h05 : je me demande qu'est-ce qui, dans mon attitude ou mes paroles, a bien pu laisser croire à BM qu'on avait atteint un tel degré d'intimité.
- 19h07 : BM me dit qu'il faut qu'on mange du chou plus souvent.
- 19h 08 : BM me dit qu'elle va nous acheter une pile pour absorber les ondes chez nous.
- 19h10 : je ne comprend pas ce que dit BM.
- 19h11 : et je m'en bats l'oeil.
- 19h15 : BM me dit de faire cuire un rosbif et une ratatouille.
- 19h20 : je mets le rosbif au four.
- 19h25 : je fais cuire une ratatouille.
- 20h : on mange. Le rosbif n'est soit-disant pas assez cuit. S'il l'est pour moi, crois-moi, il l'est pour n'importe qui, je mange ma viande carbonisée.
- 20h05 : la ratatouille n'est pas très bonne, selon BM. Les tomates sont trop sucrées, j'aurais du faire cuire les légumes séparément, blablabla.
- 20h07 : je précise poliment à BM que vu qu'on a que deux feux sur la cuisinière, dont un dévolu à la cuisson du repas du nain, je vois mal, sauf à m'y prendre la veille, comment faire cuire 4 légumes différents séparément.
- 20h09 : on parle des francs-maçons, je n'ai strictement rien à dire sur les francs-maçons.
- 20h11 : on parle de médecine ayurvédique. Ah cool! Ah non, en fait.
- 20h20 : on parle de feng-shui. J'essaye de voir combien de temps je peux retenir ma respiration.
- 20h30 : on parle de régime selon les groupes sanguins. Je récite l'alphabet à l'envers dans ma tête.
- 20h40 : on parle des vibrations que les gens émettent. Tiens, c'est marrant, moi j'appelle ça larguer une caisse (bonjour la requête gogole). Ah non il semblerait que ça soit autre chose. J'arrive à dormir les yeux ouverts, dingue.
- 20h45 : je mange une fraise. Elle est pourrie.
- 20h47 : je mange un grain de raisin pour faire passer le goût. Il est pourri aussi.
- 22h19 : BM part enfin, je me précipite retrouver mes amis virtuels. Y'a personne. Je suis maudite.
- 22h21 : j'attends de voir 4 "2" sur l'horloge de l'ordi avant d'aller me coucher.
- 22h21 : c'est la minute la + longue de ma vie.
- 22h22 : YES! je peux enfin aller dormir. Le lendemain, on a du se taper le discours/interview de Nicarla rhaaaaaaaaa.


Edit de 16h30 : je vends une BM. Bon état. Très peu servi m(ais déjà trop à mon goût). Et je loue un nain.

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22 avril 2008

Un ptit ouikende au vert

On a été invité, avec Boulet, aux fiançailles d'une copine (et de son mec, bravo). Elle avait décidé de fêter ça dans la maison de ses grands-parents, une sorte de ferme immense en Creuse. Tu situes, la Creuse ?
C'est le département que les corbeaux survolent sur le dos pour ne pas voir la misère...En fait, j't'avoue que je sais pas vraiment pourquoi on dit ça, mais j'ai pas non plus visité le coin dans les détails.

Bon enfin, pour nous, c'était un ouikende à la campagne, en régions, si tu veux, et ça, voir du plouc de près, ça se refuse pas. Donc un vendredi matin, on a pris un train à montparnasse, puis un autre à chaispaoù, arrivés à Guéret on a pris un bus pour Machin. Ou alors on a pris un bus à chaispaoù pour Guéret ? J'ai oublié, en même temps, t'as pas l'intention d'aller vérifier que je te raconte pas des craques, quand même ?

Quand on est arrivé chez pépé&mémé, c'était cool, un grand domaine avec forêts, tourbières, vaches qui te regardent, étang avec pédalo et poissons, loups, chevreuils, plein d'oiseaux et...les copains du fiancé, que la campagne n'émouvait guère, manifestement.
Look de surfers techno, deux buts affirmés dans la vie :
voir s'il est possible de survivre avec pour tout repas du whisky (j'veux dire : du sky) de la bière et de la beu, ceci dès potron-minet 11h pour les plus matinaux un peu bizarre quand toi-même tu es en train d'entretenir ta cellulite à coup de chocolat chaud et de brioche beurrée-confiturée/gâteau creusois un truc qui te broie les os si t'as la malchance de te le faire tomber sur le pied
et pallier l'absence de conversation résultant de l'obligatoire perte de neurones due aux activités suscitées un jour faudra que j'arrête de ricaner toute seule en voyant les mots suscités, susmentionnés...par la diffusion non-stop de musique techno à donf (t'as faim ? QUOIIIII? j'ai dit : T'AS FAIM??? oh ben non, j'ai pas de maillot), ceci grâce à un matos de pointe - des amplis partout, apporté à grands frais.

La longueur de la dernière phrase me laisse rêveuse, et plairait à Proust.

Dois-je préciser qu'ils laissaient la musique même après être allé se coucher ? Qu'ils ont gentiment proposé d'aller faire des courses pour revenir le coffre blindé de sky et de PQ (?) ? Qu'ils ont trouvé trop cool de faire un feu de camp (mais putain qu'est ce que les gens ont avec les feux de camp ??? et surtout pourquoi y'a toujours un con qui gonfle avec sa guitare, doublé d'un nase avec son jumbe, qu'on doit écouter religieusement en hochant la tête en rythme ? enfin pas dans le cas de ce we) et de mettre tous les amplis en cercle autour ?
Non pas besoin de le préciser, je suis sûre que tu as cerné les personnages.

Avec mes copains, on est allé voir les vaches.
On s'est baladé dans la forêt.
On s'est goinfré.
On a essayé de reconnaitre les oiseaux dans le ciel.
On a fait du pédalo sur l'étang en essayant de pêcher avec une ficelle au bout d'un manche à balai.
On a joué au loup-garou.
On a vu une chatte mettre au monde ses petits (oui, c'était les siens).
On s'est fait griffer.
On a picolé (oh quand même).
On a reconnu les arbres (avec mes copains on était en fac de bio ceci explique donc cette obsession à vouloir nommer tous les trucs qu'on croise)
Bref on avait l'air chiant comme ça, si si ne nie pas, j't'ai vu lever les yeux au ciel, mais on s'est bien amusé. Et surtout qu'est-ce qu'on s'est foutu de la gueule des autres, terrible.

C'était un chouette ouikende.

Requêtes gogoles du jour :

"culotte plastique" (pourquoi entre guillemets ? assume, bordel), pipi adulte, lingerie photos, lopesa, gros seins, again.


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17 avril 2008

On change ce titre

*ça c'est de la requête ou je m'y connais pas. Ah bon, je m'y connais pas ? du coup ça ne veut plus rien dire, mais marre des cinglés qui débarquent ici en cherchant des trucs de malade

Parfois, tu vois, je trouve les gens cons. Parfois, aussi, je trouve les gens bons. Mais c'est plus rare. La connerie des gens, elle me saute à la figure dès le matin, comme hier, par exemple, quand Xavier Darcos (je lui mets des majuscules majuscule viens ici que je t'embrasse mais le mérite-t-il vraiment ?) était l'invité du 7-10.
Je pourrais t'en parler, de Darcos, mais d'autres parlent politique beaucoup mieux que moi, et moi, t'auras peut-être remarqué, je préfère parler de moi...ça te défrise, p'tite tête ?

Donc parfois, la connerie des gens m'apparait dans toute sa splendeur. Je me compte dans les gens, hein, faut pas croire. On est toujours le con de quelqu'un...
Tu vois, j'aime pas quand les gens, parce que JE ris de moi, pensent qu'ILS peuvent rire de moi. Ils peuvent rire de moi, c'est pas le problème. Le problème c'est que souvent, très souvent, trop souvent, ils ne savent pas s'arrêter. Et que moi, je suis un peu légèrement susceptible. Penser qu'on peut se foutre de ma gueule parce que je me fous de ma gueule, c'est con.
Donc une vanne, c'est marrant, dix vannes, c'est relou.
Et d'ailleurs, c'est un peu comme se foutre de la gueule de ma famille. Je peux dire que ma soeur est chiante, mais pas toi (sauf si t'es mon autre soeur et encore, ça dépend laquelle et à quel propos).
Bref.

Un jour, j'étais en vacances. On était avec des copains chez le père de l'un d'entre eux, j'étais sous la varangue (=véranda, je fais ta culture) je les regardais se baigner dans la piscine en me disant que ça faisait vraiment Beverly Hills, gosses de riches et tout, mais que c'était tranquille quand même, 28°C en plein mois de janvier, un petit pain-bouchons (sandwich avec des bouchons chinois au porc dedans, et piment chinois et siave miamiam) pour me tenir compagnie, bref comme tu vois, j'étais de bonne bonne bonne bonne humeur ce matin.
Et là, qui vient s'installer à côté de moi, Eloi. Eloi, je l'aime pas. C'est un copain de mes copains, mais pas mon copain. Mais bon j'avais décidé que rien ne gâcherait mon moment, je le laisse s'asseoir, je m'en bats un peu l'oeil, quoi. Sauf qu'il me parle. Il commence à me dire qu'il a lu un truc (tu veux dire : à part Gibran dont tu nous rebats les oreilles, vu que c'est le seul livre que t'as lu ?) au sujet des femmes dont le dérèglement de la thyroïde avait entrainé une prise de poids et que peut-être je pourrais me renseigner à ce sujet.
Comme ça, quoi, de bite en blanc.
T'y crois ?
J'en suis restée comme deux ronds de flan.
Est-ce que je t'ai sonné, face de cul ? Tu t'es dit quoi en venant me parler, gros nase et si tu es nase, arrête  oh ben y'a suzanne qui a l'air de se préoccuper de son poids, je vais aller lui prodiguer quelques conseils. Putain, mais franchement, certains ont autant de tact qu'une brosse à cheveux et le nombre de neurones qui va avec.

Un autre exemple de la connerie des gens, c'est quand eux te prennent pour une conne. C'est assez fréquent, à vrai dire, je m'en fous. Et parfois c'est même rigolo.
L'an dernier, on était avec ma frangine dans un magasin de puériculture. On regardait les poussettes, mais sans réel intérêt, on attendait juste une commande. Une vendeuse s'approche et commence à nous parler d'une des poussettes, la dernière mclaren (t'es pas parent, alors je te le dis : mclaren c'est une marque de poussette). Nous, sympas, on la laisse faire son speech, qu'on ponctue même de petits gloussements extasiés (on est vraiment cool, dans la mifa). Et elle conclut par : "cette mclaren, c'est vraiment la ferrari des poussettes"
Moi, j'aime l'exactitude. Et je suis pas vraiment une tifosi-tifoso-tifosa ? D'ailleurs je suis pas vraiment fan de woitures.  Alors je lui réponds "ah non, c'est plutôt la mclaren des poussettes"
Elle me regarde pendant deux longues secondes et elle me dit d'un air compatissant : "c'était une image, pour dire que c'était une bonne poussette".
Ah ok, merci, prends ça dans les dents, suzu.

Donc, tu vois, les gens sont parfois cons.

Concernant les requêtes gogoles (aucun rapport, tu dis ?) quelqu'un est arrivé ici en cherchant NicMo et moi je dis non, mais oh, y'a des claques qui se perdent.

Bonne journée zensoleillée, comme quoi c'est vraiment pas la peine d'aller à l'autre bout du monde pour en avoir...quoi la plage ?

 

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14 avril 2008

Chouchoute-toi une image à toi

Hier, figure-toi que je n'avais plus rien à lire. Ouais. Dans ces cas-là, je lis l'annuaire, les pages jaunes, pour être précise. Mais là, je suis tombée sur le cacalogue de la Redoute été 2008.
Et j'adore La Redoute.
Quand j'étais petite, je préférais celui de l'hiver, à cause des jouets à la fin (trop bien, les GI Joe mis en scène dans le désert).
Maintenant, j'aime toute l'année.
Et comme je ne travaille pas (tu savais pas ?) j'ai largement le temps d'étudier à fond les détails du cacalogue.

D'abord, tu as des textes de haute volée. Un truc, quand tu le lis, tu as envie d'acheter la fringue direct.
"en popeline craquante, enfin une robe-housse qui nous ira" ça n'allèche pas, ça ? Tu t'imagines pas dans un sac qui fait des bruits de plastique à chacun de tes pas ?
Parfois je ne comprends pas les descriptions des articles. Bon c'est pas comme si je voulais les commander, mais quand même, les plis religieuses, les bavolets, les jours venise, ils reviennent souvent mais je sais toujours pas ce que c'est.

Après, t'as les photos. Et moi je dis, classe les photos.
Je regarde toujours le décor pour voir si j'arrive à reconnaitre où c'est pris, mais c'est souvent flou, je reste sur ma faim, crois-moi.
Les mannequins rient beaucoup. Mais pour faire naturel, photo prise sur le vif, les filles regardent n'importe où. En se marrant. Alors qu'il y a pas de quoi, putain! Surtout que c'est dangereux, un de ces quatre, y'en a une qui va se faire écrabouiller par une voiture à force de rigoler à tout va sans regarder quand elle traverse.
Dans les pages spécial vioques, vers la fin des pages femmes (avant la partie "mon mari m'a offert ce drôle d'objet pour me détendre, a-t-il dit, avec ça mes joues sont drôlement relaxées, et je peux même me le mettre dans l'oreille") les mannequins sont franchement hilares, on suppose que c'est pour montrer que la ménopause, c'est vraiment poilant, je reste jeune dans ma tête, jeune dans mon corps, grâce à libra de teena et surtout grâce à la redoute.
Les seules pages où elles rigolent pas trop trop, c'est les pages sexy, où elles prennent une pose salope mais pas trop, y'a des enfants, merde.
Tous les ans je vérifie dans les pages maillots, et tous les ans, je retrouve la même fille, depuis le temps je sais pas quel âge elle a mais en tout cas, chapeau, la nana, parce que d'autres avant elle ont été depuis longtemps reléguées aux pages maillots de mémé (amincit la silhouette, gomme les bourrelets, fond entièrement doublé de sphaigne, pour absorber toute fuite incontrôlée), au mieux, ou aux pages mémés tout court.
Je note à ce propos et avec un certain regret la disparition des tabliers et des jupons, qui étaient proposés avant juste avant la lingerie.

Dans les pages hommes, on est tout aussi joyeux de porter un pull magnifique brodé d'une représentation de Manhattan en ombre chinoise. Et d'avoir un pantalon à taille réglable pour quand t'as bouffé comme une vache.

J'aime bien aussi les pages gadgets, je sais pas si les gens commandent ces trucs, je suppose que oui, c'est vrai que ça fait envie, le stylo qui permet d'effacer les rayures sur la table en chêne de mémé, le papier adhésif pour fenêtres imprimé en rideau en dentelle, le "rouleau anti bouloche" pour ton pull en cachemire, la brosse multi têtes pour nettoyer ton radiateur...Si je m'écoutais je commanderais tous les articles.

Vers Noel est édité un mini cacalogue spécial, et là, j'ai trouvé à l'époque l'article qui aurait fait mon bonheur, et que je pleure tous les jours que dieu fait (haha). Ah que je regrette de ne pas avoir acheté ce petit âne...Imagine : un âne en plastique, magnifiquement représenté, avec une couverture sur le dos. La couverture se soulève, révélant à nos yeux zéblouis un réceptacle à cigarettes, là, dans le bide de l'âne.
Trop pratique, n'est-ce pas, cet objet deux en un, à la fois design et utile ?
Ce n'est pas tout! Le plus magique reste à venir!
T'es chez toi, t'as envie d'une clope, si tu fumes, normal. Tu as soigneusement rangé tes cigarettes dans le ventre de ton petit âne, que tu admires d'ailleurs chaque fois que tes yeux se posent sur lui (très souvent).
Eh bien pour assouvir ton besoin malsain, il te suffit d'appuyer sur les oreilles de cadichon et môssieur te cague obligeamment une cibiche. C'est pas un peu la grande classe, ça ? T'as pas envie, toi aussi, de posséder un tel objet, qui te permettrait de recevoir élégamment en offrant à tes hôtes des cigarettes de façon à la fois originale et subtile ?
Je me console en me disant que ne fumant pas, j'aurais eu finalement peu d'occasions de me servir de mon âne. Mais quand même...

Enfin en tout cas, La redoute, c'est vraiment un chouette cacalogue. Je me demande si les 3 chuisses et Quelle, c'est pareil ? T'en penses quoi ?


Et aucun rapport, mais fais de la place s'il te plait, à celui qui est arrivé ici en cherchant de la foufoune distendue, du pipi culotte et du sexe dans le val-d'oise. Bienvenue à toi!







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11 avril 2008

Fabrice François, te revoilà ?

22 v'là la suite, j'ai du faire des coupes sombres dans l'article et crois-moi, ça n'a pas été chose facile.
Enfin j'ai pas pu faire autrement que de laisser le chapeau, je m'en serais voulu de te faire manquer ça pas simple flemme de taper tout ça, hein ?

La perspective d'une triangulaire (là ça commence c'est plus moi, c'est lui, maintenant) d'ores et déjà annoncée comme explosive alimente en catimini les supputations d'analyse en tout genre sur les chances intrinsèques des principaux challengers en course dans ce 5ème canton (Camélias, Vauban, Château-Morange que du beau monde). Or, une chose est quasiment sûre, le fauteuil tant convoité de conseiller général devrait se jouer dans un mouchoir de poche entre quatre ténors de la place (d'où, j'imagine, le terme triangulaire employé plus haut) Attention, faites vos jeux, ID, PS, SF, PN, attention, rien ne va plus! Qui va tirer son épingle du jeu dans ce capharnaüm de postulants en lice ?...(les points de suspension, c'est pas moi, c'est lui, j'vous jure m'sieur, j'ai rien fait) Bref, la vérité des urnes n'est écrite nulle part sauf au soir de l'élection à la fin de l'ultime décompte final (si là t'as pas pigé que c'était vraiment au dernier moment, permets-moi de douter de tes capacités intellectuelles) Une maxime électorale qui vaut son pesant d'or surtout dans des quartiers réputés comme imprenables pour tout candidat néophyte ou fébrile sur scène. Ici, l'âpre bataille des urnes se gagne aux forceps des convictions en arpentant le terrain rue après rue et case après case...

Je sais pas comment tu te sens, mais perso, je suis complètement affabulée. Ouais c'est contagieux, son truc.

Toujours sur la présentation du candidat Ibrahim Dindar :

[...]il s'explique sur les faits et nous décrypte sa pensée quelque peu latente de prime abord. "blablabla blabla" déclare-t-il en toute solennité[...]lui qui est en rupture de ban déclaré avec l'hôte de l'Hôtel de Ville de Saint-Denis, qu'il considère, en aparté, en langage pourtant fort diplomatique "comme un piètre maire"...
Ainsi, en tête de gondole des propositions soumises aux électeurs du 5ème canton, ID s'arc-boute à "mettre en avant blablabla" [...] Ainsi, ID a modestement repris son bâton de pélerin afin de réaliser le check-up du canton dont il a tenu les rênes "en toute objectivité".
Blablablabla.

Y'en a encore 3 pages, hein, je ne t'ai livré que le presque meilleur.

Sinon, semaine sympo comme tout. Je me suis achetée une robe de chambre, sur l'étiquette y'a écrit "déshabillé" mais crois-moi, ça reste un truc en polaire vert pistache, il me tient chaud c'est tout ce que je lui demande. Quoique, si on y réfléchit,  le seul fait de se regarder dans le miroir avec ça sur le dos donne immédiatement envie de l'enlever, d'où le nom je suppose.
Raphaël a réglé l'essorage de la machine sur 0, on a cru que la machine était cassée, on a bien ri.
Il a aussi mis ses chaussures à la poubelle et la poubelle dans le placard, là on a moins ri parce qu'on a quand même passé 3 plombes à chercher ces saletés de godasses.

Voilà, voilà.

Des projets pour le ouikende ?

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10 avril 2008

D'avance, excuse-moi

Toi qui cherche ta femme en sous-vêtements, qui veut en savoir plus sur l'exhibitionnisme déshabillé (l'exhibitionnisme habillé c'est juste pointer le bout du...nez), qui cherche encore une fois une cochonne ou des gros seins naturelles (??) sache que je suis vraiment désolée si tu ne trouves pas ici ton bonheur. Mais vraiment, hein.

Sinon, je vais toujours pas te faire plaisir, on va reparler du programme télé de chez moi, avec ce journaliste si talentueux, parce que OUIIIII j'ai retrouvé l'article dont je te parlais la dernière fois : il était caché derrière mon lit (c'est toi ?).
Ouais je suis désolée, mais il m'éclate, ce mec, je voudrais pouvoir écrire comme lui, et j'hésite à envoyer son article au canard enchainé.

Donc là, comme j'ai le forfait de Fabrice François sous les yeux, je vais pouvoir t'en recopier deux-trois passages, je crois que tu ne saisis pas vraiment la chance que tu as...

Je te mets pas de comm (comment ça glandeuse ? dis donc j'ai posté une note hier alors que j'avais pas envie, juste pour te flaire plaisir, je peux bien m'écouter un peu, là et laisser quelqu'un d'autre faire le boulot ?) l'article parle de lui-même.

De la politique culturelle en mairie à la méthode Coué (déjà là, on sait pas ce qu'il veut dire), seule cette fois-ci à briguer les suffrages des électeurs, PS (qui est pourtant UMP, ah zut encore un com) les yeux braqués sur le canton, justifie sans ambages sa candidature.
"J'ai été blablablabla" concède-t-elle d'une douce voix féminine.
Avec toute une panoplie de propositions multiples visant en tout premier lieu à blabla, à ajouter à ceci-cela, PS ne se voile pas pour autant la face sur son positionnement déclarée et investie de l'étiquette UMP (j'adore, sérieux).
...
La lecture du personnage public parait aisée. Côté pile côté face (ce qui en dit long sur les relations entre le journaliste et la politicienne ah merdum j'avais dit pas de com) elle semble bel et bien gonflée à bloc au-devant des échéances qui pointent à l'horizon des isoloirs.
...
La jeune femme déclare vouloir poursuivre l'action culturelle menée par la majorité municipale avec comme flambeau lumineux (qui, contrairement au flambeau éteint, éclaire vachement mieux le chemin)
"Un plaidoyer vivant" pour une politique à visage humain qui lui colle si bien à la peau dès qu'elle endosse son costume d'élue du peuple...

Avoue que tu as hâte de lire la suite ?

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09 avril 2008

Quand le ciel bas et lourd...

Aujourd'hui n'est pas un jour à bonne humeur.
Tu vas me dire : y-a-t-il un jour, ou même une heure, où tu es de bonne humeur, la grosse ?
Je te répondrai : ta gueule (tu l'as bien cherché, nanméo).

Le nain a avalé le bitoniau qui sert à régler l'alarme, sur le réveil. Nous sommes condamnés à nous réveiller tous les matins à 7h35 et même tous les soirs, si on y tient.
Ne m'objecte pas que je peux ôter les piles du réveil, comment je fais pour savoir l'heure qu'il est, après, gros malin ? Tu fais vraiment exprès de m'énerver, hein ? il est également hors de question que j'aille récupérer quoique ce soit dans la couche de quelqu'un.

Je ne voulais pas faire de notes avant le retour de ma bonne humeur légendaire, mais comme je sais pas quand ça sera, et que je ne veux pas te décevoir, malgré tout, je poste. Tu vois, je suis sympa ?

Y'a un truc qui me turlubite quand même (il fallait bien que je mette bite quelque part et si ce n'est là, c'est donc ton frère) : pourquoi diable mon fils chéri ne s'intéresse à ses jeux en plastique que quand il n'y a plus de piles dedans (elles sont dans le réveil) hein ? Voilà au moins 2 mois qu'il n'a pas touché à son piano/table d'activités-apprends à compter-chante avec moi et là, bam, il suffit qu'on vire les piles pour qu'il veuille absolument jouer avec CE JOUET-LA.
J'étais contre.
J'avais décidé, dans une optique bobo-écolo-pas de ça chez moi car oui, je suis comme ça j'ai parfois des idées so so grenues, que mon fils ne serait entouré que de jouets en bois FSC, de poupées faites de toile de jute et de foin bio, et de hochets home-made (une bouteille d'eau et du riz, il a réussi à ouvrir la bouteille, 3 mois après je ramasse encore des grains de riz partout).
Sauf que lui, ce petit chacal à l'esprit de contradiction tout son père, quoi tout ce qui l'intéresse c'est les voiture en plastique qui font du bruit, les camions en plastique qui font du bruit, les zanimos en plastique qui font du bruit, tu l'auras compris : tant que c'est en plastique et que ça fait du bruit et que c'est fabriqué par un enfant à peine plus âgé que lui qui sera payé à coups de pieds au cul, il aime.
Du coup, j'ai cédé et il a eu son piano.
Je reconnais, il a joué avec.
2 heures.
Et maintenant, quand il n'a plus de piles. D'ailleurs tu sais quoi ? Ce putain de piano arrive à me gonfler même sans piles!!! J'te jure, on peut faire plein plein de bruits avec un piano qui n'en fait théoriquement pas.

J'en connais qui vont être déçu(e) de cette note, mais bon, c'était ça ou rien, t'aurais quand même pas voulu rien, hein ? HEIN ? HEIN ???

Je pourrais te mettre des photos pour que tu ne partes pas en courant, kessten penses ? Tu veux voir quoi ?

Au fait, j't'ai pas raconté ?

L'autre jour, j'étais chez ma copine, celle qui habite chez les angliches. Sa maison se trouve dans une rue qui ressemble un peu à ça :

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en fait, c'est même exactement sa rue.

Derrière le photographe c't'à-dire votre serviteur, y'a un waitrose (le monop de là-bas, y z'ont pas de chance de même pas avoir de monop) qui guette et bon enfin comme tu vois, c'est pas exactement la riante campagne hein ? Surtout que c'est quand même en zone 1 de Londres, donc tu vois quoi. Si tu vois pas, c'est pas grave.

On était le matin, ou du moins on venait de se lever, avec Boulet, je descends dans la cuisine, qui fait environ la taille de mon appart, plus un bout du palier,

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là, on en voit que la moitié

et qu'est ce que je vois que je vois par la porte-fenêtre de droite qui donne sur une petite cour comme celle-là :

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On peut pas tout avoir, une grande cuisine ET un jardin, y'en a même qui ont ni l'une, ni l'autre

Bon, disais-je, qu'est-ce que je vois apparaitre à l'horizon ? Le cul de Robinson! Mais aussi une longue queue! Ne commence pas à te réjouir, ch'uis pas d'humeur badine et coquine non plus, alors arrête de mater ton écran d'un oeil torve. Non non non c'était un chat. Cool! Un chat! m'exclamai-je en mon for intérieur cuir. Car tu l'ignores sans doute, mais j'adore les chats, c'est cro cro mignon. Donc je m'approche de la porte en gagatisant (car j'arrive à faire deux choses à la fois, c'est ça d'être une femme) et OH LALALA MAIS KESSKIL A CE CHAT ?! Où est passée sa petite bouille ronde ? Et ses gracieuses manières ? Ses grands yeux mystérieux ? "c'est parce que c'est pas un chat, c'est un renard" m'apprend alors Boulet.

Nan mais t'imagines ? Un vrai renard, a real one, my friend, que je voyais comme je te vois, et même mieux, là, en plein coeur de Londres ou presque. Qui l'avait lâché là, mysgomme probablement jamais élucidé, connaissant la capacité d'imprégnation alcoolique des locaux et la proximité du stade de Chelsea ce qui augmente singulièrement la densité de cons au m², les soirs de match, ça aurait pu être n'importe qui, enfin il était là et je l'ai vu. Voilà.

C'est fou, hein ? Parce que tu sais ce que je vois par et même sur le rebord de ma fenêtre ? Devine un peu pour voir ? Des pigeons qui niquent (ah ben quand même). Alors que sur les rebords des fenêtres a été installé un dispositif anti-pigeons trop super efficace, sous la forme de rangées de piques. Manifestement ça leur fait rien du tout à ces cons de pigeons (nan tu vois, j'aime pas les pigeons) parce qu'ils continuent à niquer et nicher comme avant. Des pigeons-fakirs, faut croire.

Tu noteras les photos un peu passionnantes que je prends, au passage.

Posté par suzeezus à 13:53 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2008

Rien que pour toi, enjoy...

Eh oui, comme tu es décidément bizarre, je m'en vais t'offrir une note en or pour tes requêtes gogoles.
Comme tu le sais sans doute, je ne suis pas un mec, pas physiquement, en tout cas. A part pour cette histoire de pouvoir pisser debout, je ne le regrette pas vraiment, c'est vrai : un mec n'a pas ses règles, donc pas de ce fameux SPM, syndrome pré-menstruel, pendant lequel on est censées, nous les feeeeemmes, être chiantes comme la pluie, mais pas moi : j'ai juste alternativement envie de me jeter d'un pont sous le métro (pour bien faire les choses) et d'arracher les yeux à quiconque s'approcherait à moins de 2m de moi. Donc tu vois, pas chiante, quoi.
Un mec n'est pas enceinte, il a donc peu de chances de se retrouver le ventre et les seins magnifiquement zébrés de vergetures du plus bel effet (toujours pas mon cas : moi j'ai hérité du "tout doit disparaitre dans mon pantalon et si possible atteindre mes genoux") puis la fouf éclatée à l'accouchement (ou une cicatrice de plus sur le ventre).
Un mec n'a pas un salaire 20% inférieur à celui d'une femme, à poste égal, ou alors c'est qu'il est vraiment une brèle en négociations (ou qu'il a refusé de coucher et là, on peut vraiment rien pour lui, s'il ne fait pas d'efforts aussi...).
Un mec se fait rarement traiter de salope parce qu'il a refusé de répondre aux joyeuses salutations d'une bande de petites bites petits jeunes trop nases timides pour penser? agir individuellement.
Un mec se prend d'ailleurs rarement des mains au cul, j'en connais qui le regrettent, mais c'est comme ça, la vie est injuste.
Comme tu le vois, le mec n'est pas chanceux.
Surtout qu'il n'a pas non plus le bonheur de connaitre notre ami le gynécologue et là, vraiment, je le plains un peu, le mec, parce que s'il y a bien une visite que j'attends de faire avec une impatience mal contenue tous les ans...les 3 ans, ok, ok...c'est sans hésiter celle chez le docteur fouf.
Même que quand t'es enceinte, t'as droit à une visite TOUS LES MOIS et comme ça, j'ai gagné facile 9 ans de rab yes si ça c'est pas l'extase je ne vois pas ce qu'il te faut.

Bon, alors, un jour, tu as rdv de gynéco, c'est comme ça, tu ne peux plus y échapper. Donc, tu as beau savoir que ce brave médecin en a vu des vertes et des pas mûres voire un peu pourries avant toi, tu ne peux pas t'empêcher de te préparer un peu. Si tu peux, tu changes de sous-vêtements, que pourtant, si c'est un vrai médecin gynéco, il ne verra pas, puisque ce qui l'intéresse est dedans, donc tu auras tout enlevé (faut vraiment tout t'expliquer). Tu choisis soigneusement les plus neufs, pas ta culotte préférée aux élastiques distendus, ni le soutif blanc devenu gris à force de lavages du moins, j'espère que c'est à cause de ça mais pas non plus ta lingerie de lopesa, si tu en as, on est pas là pour soulever (n'est-ce pas ?) des émotions inconvenantes, voyons.
Ensuite tu te douches et tu t'épiles. En tout cas, moi, oui. Boulet a d'ailleurs du mal à comprendre pourquoi je me mets en frais pour un mec/une nana que je ne connais ni des lèvres ni des dents et pas pour lui, et a encore plus de difficulté à accepter mon explication "j'aime que tu me connaisses telle que je suis vraiment, telle que la nature et des années de rasage sauvage  m'a faite" mais  c'est comme ça.

C'est donc fraiche comme une rose que tu te pointes au cabinet du gynéco (autrement appelé gygy sur les forums de futures et jeunes mamans, crois-moi, je sais de quoi je cause). Tu attends, ou pas, peu importe. C'est ton tour. Docteur fouf te demande de te déshabiller. Trois options se présentent à toi : la petite pièce attenante à la salle de consultation, où tu peux prendre ton temps et laisser tes fringues en vrac, le paravent, ce qui est sensiblement la même chose, sauf si tu le fais tomber (vas-y monsieur fouf, mets encore moins d'espace entre le mur et le paravent, t'es gynéco de mannequins, toi, ou quoi ?) et puis tu as...rien, une chaise, là, en face du bureau du doc et c'est tout. Dans ce cas, tu dois donc te désaper devant le gynéco, qui fait quand même poliment semblant de regarder quels rdv il a après toi (aucun : t'es la dernière de la journée). Du coup, tu te sens obligée de défaire les lacets de tes converse au lieu de les ôter d'un coup de pied, de retirer d'abord ton pull, puis ton TS, au lieu de tout enlever d'un bloc, et de les remettre à l'endroit en les pliant, plutôt que les laisser en pourpougne sur la chaise et de plier un peu ta culotte, on sait jamais.

On passe à la partie rigolote de la consultation : euh...la consultation, en fait. Tu es sur la table (après avoir traversé la salle à poil, mais tu t'es efforcée de ne garder aucun souvenir de cet épisode), le mec (car oui, moi je tombe souvent sur des mecs, mais en fait, je m'en fous) commence par te palper les seins.
Et là, je dois dire qu'ils sont super fortiches, les gynécos, parce qu'ils arrivent toujours à te tripoter sans jamais regarder, ni tes seins, ni tes yeux. Ils matent leurs pieds, je suppose.
Puis il vient s'installer au pied de la table, et aux tiens par la même occasion, et te demande de t'avancer au bord de ladite table. Encore, encore, encore, t'as l'impression que tu vas finir par te casser la gueule par terre ou, vu sa présence, sur sa tronche, mais il finit par t'arrêter, pile quand ça commence (continue?) à devenir inconfortable. Tu as bien entendu les pieds dans les étriers, ce qui te permet de constater que tu as oublié une large bande de poils sur le côté de ton mollet.
Encore une fois, je ne peux qu'applaudir le tact du docteur fouf, je sais pas si c'est à la fac qu'on leur apprend ça, mais systématiquement, quand ils commencent l'examen, ils parlent de projets de vacances "et vous êtes allés quelque part à noel ?/vous prévoyez de partir en juin/à pâques à la toussaint noel et la saint-jean ? Noel et la saint-jean si jolie mignonneuh, noel et la saint-jean si mignonnement" Parce que franchement, tu crois que c'est en me parlant de mes vacances que je vais oublier que tu as le nez dans mes poils et le spéculum dans le vagin ? Hein ?

Après faut se rhabiller, et moi j'aime pas ça, parce que je déteste remettre une culotte que j'ai déjà mise, même une heure, même une minute, cherche pas, je préfèrerais encore rester cul nu, tiens.

Et puis faut payer, et là, tu pleures un peu car le gynéco est une denrée rare, et comme tu le sais, tout ce qui est rare est cher un cheval bon marché, c'est rare, donc un cheval bon marché, c'est cher.

Le gynécologue, comme tu le vois c'est une partie de plaisirs. Une partie de jambes en l'air aussi, en fait.
Pour varier les susdits (arrête tu m'eskites) plaisirs, je change de gynéco comme de culotte. Mais c'est pas vraiment de ma faute, ou peut-être que si : ils disparaissent tous les uns après les autres après ma première visite.
Donc si t'as une adresse de bon gynéco dans le coin du 13ème, 5ème, 14ème, fais tourner steplé.

Posté par suzeezus à 13:46 - Commentaires [10] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

t'es pas malade ?!

"serviette hygiénique pisse pipi culotte" ?! sérieux, ça va pas bien dans ta tête ? tu veux qu'on en parle ? je mets au moins une fois le mot bite ou foufoune dans mes notes et toi, tu tombes sur mon blog en tapant "serviette hygiénique pisse pipi culotte" ?

bon, je vais aller nourrir la chair de ma chair, car je suis quand même une bonne mère, faut pas croire, et puis je vais nourrir ma propre chair, car il ne s'agirait pas de se laisser dépérir, tout ça au son des breeders.

MAIS ne t'inquiète pas : je reviens...

Posté par suzeezus à 11:36 - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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